Le traitement de l'air

coronavirus traitement de l'air

Le purificateur d’air s’adapte automatiquement à la pièce dans laquelle il est positionné

Air Manager est équipé de capteurs qui permettent de connaître le niveau de pollution en temps réel de la pièce, en distinguant les COV (Composés Organiques Volatils) des particules fines PM2.5 présents dans l’air.
so eko
air manager

Filtres de qualité médicale pour une filtration sur-mesure

Selon les polluants, les virus, les environnements… à chaque métier sa solution

Air Manager intègre un système de filtration composé de filtres de qualité médicale (certifiés EN 1822-4) :

  • HEPA H13 ou ULPA U15, pour filtrer les microparticules ainsi que les virus dont ceux d’une taille équivalente à la Covid 19
  • Ainsi qu’un filtre à charbon actif très haute densité
Notre bloc de filtres français assure ainsi l‘élimination de 99.99 % des particules fines (PM10, PM2.5), odeurs, COV, poussières, bactéries, fumées, gaz…

Air Manager est puissant, doté d’une filtration anti virus et bactéries

Un concentré de puissance dans un purificateur d’air compact

La puissance, accompagnée d’un système de filtration certifié unitairement et de qualité médicale, élimine 99,997 % des particules, odeurs, composés organiques volatils (COV), bactéries, fumées, gaz, poussières…
 

Fonctionnalité Deep Clean à l’oxygène actif

Purifier l’air intérieur en profondeur

Cette fonction (activable/désactivable) permet de générer de l’oxygène actif (Ozone 03) afin de proposer un traitement de fond. Cet agent naturel puissant permet de traiter les odeurs les plus tenaces pouvant être incrustées dans les textiles ou les moquettes, les acariens, les moisissures, les champignons, etc.

Silencieux

Air Manager purifie l’air tout en conservant un niveau sonore très faible afin de vous accompagner en toute discrétion.

Téléchargement de nos fiches , certificats et déclarations :

Certificat
Filtres 2020

Déclaration
de vérification ETV

Fiche technique
Oxygène actif

Fiche Innocuite
EOLIS Air Manager

Pour tous les métiers

La qualité de l’air intérieur
dans les crèches : un enjeu primordial

La surveillance de la qualité de l’air intérieur est obligatoire depuis le 1er janvier 2018 dans les Etablissements Recevant du Public (ERP) accueillant des enfants de moins de 6 ans. La réglementation tend à rendre obligatoire la surveillance de la qualité de l‘air intérieur dans les ERP de manière régulière. Les substances à surveiller sont : formaldéhyde, benzène et dioxyde de carbone (CO2). Décret n°2011-1728 du 02/12/2011 et n°2012-14 du 5 janvier 2012.

Besoins

  • Les enfants passent 90 % de leur temps à l’intérieur de locaux (crèches, logements, transports, etc.).
  • Il faut noter que l’air intérieur est 8 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur.
  • 40 % des maladies liées à l’environnement touchent des enfants de moins de 5 ans.
  • En France, 1 enfant sur 10 souffre d’asthme.
  • Une mauvaise qualité de l’air est à l’origine de nombreux symptômes (fatigue, irritations des yeux, du nez, de la gorge, hyperactivité…) que l’on retrouve chez les enfants mais aussi chez les professionnels de la petite enfance.

Vos problématiques métiers :

  • Maux de tête
  • Fatigue
  • Irritations
  • Hyperactivité
  • Allergies respiratoires

Sources de pollution présentes dans les crèches

L’air intérieur de ces établissements peut contenir une multitude de polluants, d’origine organique (bactéries, virus, acariens…), chimique (formaldéhyde, benzène, colles…) ou encore gazeuse (Dioxyde de carbone…). Cette pollution de l’air intérieur est respirée quotidiennement par les occupants de la crèche (professionnels et enfants). Ces polluants sont issus des matériaux de construction, du mobilier neuf, des produits d’entretien, des activités réalisées avec les enfants, etc.

La qualité de l’air intérieur : un enjeu primordial pour les écoles

La surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les Etablissements Recevant du Public (ERP) accueillant des enfants de moins de 6 ans, est rendue obligatoire depuis le 1er janvier 2018. Et depuis le 1er janvier 2020, cette surveillance de la qualité de l’air intérieur est obligatoire pour les établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du second degré (collèges, lycées…) et les centres de loisirs. La réglementation tend à rendre obligatoire la surveillance régulière de la qualité de l‘air intérieur au sein des ERP. Les polluants à surveiller sont : formaldéhyde, benzène et dioxyde de carbone (CO2). Décret n°2011-1728 du 02/12/2011 et n°2012-14 du 5 janvier 2012.

Besoins

Les enfants passent en moyenne 90 % de leur temps en intérieur (salles de classe, logements, transports, salles de sport, etc.). Il faut savoir que l’air intérieur peut être 8 à 10 fois plus pollué que l’air ambiant extérieur.

  • 40 % des maladies liées à l’environnement touchent des enfants de moins de 5 ans.
  • En France, 1 enfant sur 10 est asthmatique.

Une qualité de l’air polluée est à l’origine de nombreux symptômes (maux de tête, irritations des yeux, du nez, de la gorge, hyperactivité…) qui impactent la santé des occupants (professionnels et enfants).

Vos problématiques métiers :

  • Maux de tête
  • Fatigue
  • Irritations
  • Hyperactivité
  • Troubles de la concentration
  • Allergies respiratoires

Sources de pollution présentes dans les écoles

L’air intérieur de ces établissements scolaires peut contenir de nombreux polluants d’origine organique (bactéries, virus, acariens…), chimique (formaldéhyde, benzène, colles, peinture…) ou encore gazeuse (dioxyde de carbone…). Ces substances polluantes sont issues des matériaux de construction et de décoration, de l’ameublement (mobilier neuf), des produits d’entretien et de désinfection, des activités réalisées avec les enfants, etc.

  • Particules fines
  • Odeurs tenaces
  • COV (colles, vernis, peinture…)
  • CO2
  • Bactéries, virus

Cette pollution de l’air intérieur est inhalée au quotidien par les occupants (professionnels et enfants) c’est pourquoi il est impératif d’améliorer la qualité de l’air intérieur des écoles.

SOEKO propose une gamme complète de purificateurs d’air, simple d’utilisation, qui permet de lutter efficacement contre la pollution présente dans les salons de coiffure et de protéger les collaborateurs des maladies professionnelles liées à l’utilisation de produits qui peuvent être agressifs.

Besoins

Les coiffeurs sont particulièrement exposés à certains risques liés à la qualité de l’air. Dans un salon de coiffure, les conditions d’aération sont trop souvent négligées et les dernières campagnes de mesures mettent en évidence des concentrations de polluants très importantes au sein de ces établissements.

Vos problématiques métiers :

  • Irritations
  • Maux de tête
  • Asthme
  • Odeurs tenaces

Sources de pollution présentes dans les salons de coiffure

Les shampoings, teintures, produits de décoloration, de permanente, etc., utilisés au quotidien par les professionnels de la coiffure, contiennent des substances irritantes et allergisantes qui peuvent être responsables de pathologies telles que l’asthme ou l’eczéma.
  • Odeurs
  • Ammoniaque
  • Produits de coloration et décoloration
  • Produits de permanente
  • Peroxyde d’hydrogène
  • Formaldéhyde
  • Cheveux

30 % des cas d’asthme professionnel sont liés au secteur de la coiffure : 1 coiffeur sur 5 est concerné.

Protégez vos collaborateurs
des maladies professionnelles

SOEKO propose une gamme complète de purificateurs d’air professionnels, simples d’utilisation, afin de supprimer efficacement les odeurs tenaces de l’air intérieur des instituts de manucure et de protéger les collaborateurs des maladies professionnelles (allergies, asthme…) causées par l’utilisation de produits chimiques et nocifs.

Besoins

Selon l’ANSES, les prothésistes ongulaires sont confrontés, dans l’exercice de leur métier, à une soixantaine de substances chimiques qui peuvent être dangereuses pour leur santé. Les opératrices sont exposées à ces produits principalement par voies respiratoires. Cette inhalation peut déclencher chez les professionnels des pathologies diverses.
Vos problématiques métiers :

  • Maux de tête
  • Allergies respiratoires
  • Asthme
  • Conjonctivites tenaces

La surveillance de la qualité de l’air
au sein des cabinets médicaux.

L’hygiène est une notion indispensable dans un cabinet médical. Elle passe en premier lieu par la propreté de l’air qu’on y respire.

Besoins

La spécificité de l’activité de consultation et de soin engendre un confinement particulier au sein des cabinets médicaux. Si les précautions d’hygiène peuvent sembler élémentaires lorsque l’on est un professionnel de santé, cela ne veut pas dire qu’il est simple de mettre en place et de maintenir un espace propre à tout instant de la journée et ce, en particulier dans la salle d’attente et la salle d’examen.

  • La salle d’attente regroupe tous les patients qu’un médecin va examiner tout au long de sa journée. Cela en fait donc un des principaux foyers d’infections qu’il faut surveiller et nettoyer en permanence afin de ne pas véhiculer de maladies transmissibles par l’air et d’éviter tout risque de surinfection chez un autre patient.
  • La salle d’examen est également propice à la contamination. Elle nécessite donc une attention particulière en terme d’hygiène afin de lutter contre la prolifération des microbes, des virus, des bactéries et des mauvaises odeurs…

Les sources de pollution présentes dans les cabinets médicaux

Le plus grand risque de contamination infectieuse ne vient pas du médecin mais plutôt des malades entre eux :

  • Rejets organiques : bactéries, microbes, virus (risques d’infections et maladies nosocomiales)
  • Pollution olfactive : odeurs corporelles
  • Produits nettoyants et désinfectants, produits de soins
  • Mobiliers : émanations de formaldéhyde qui est un contaminant majeur
  • Textiles (tapis, moquettes, rideaux, literies…)  : acariens, poussières, odeurs incrustées
  • Matériaux de construction : COV, phtalates issus de revêtements PVC, fibres minérales dans les faux plafonds
  • Air extérieur : particules de diesel, PM2,5, PM10, pollens, poussières, dioxyde d’azote

L’hygiène est primordiale
dans les établissements vétérinaires.

Elle est le reflet de la qualité d’un établissement vétérinaire. Air Manager est la solution air propre pour les cabinets vétérinaires, salons de toilettage, animaleries, refuges animaliers, chenils…

Besoins

  • Détruire les mauvaises odeurs (d’animaux, produits chimiques, malpropreté, etc)
  • Désinfecter en profondeur les salles de consultation et d’attente
  • Éviter la propagation des bactéries, micro-organismes, virus…
  • Capturer les macro-particules (poils, poussières…)
  • Supprimer les COV (issus principalement des produits de désinfection et d’entretien)

Les sources de pollution dans les cabinets vétérinaires

  • Poils
  • Odeurs
  • Acariens
  • Pollens
  • Poussières
  • Bactéries/virus
  • COV
  • PM2.5
  • CO2

La maîtrise des mauvaises odeurs est un enjeu primordial dans l’expérience client et l’image de marque des hôtels.

SOEKO propose une gamme complète de purificateurs d’air pour chacun de vos espaces : lieux de vie, lieux de passage et locaux techniques, housekeeping.
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Facilement transportables, tous nos purificateurs sont simples d’utilisation : aucuns travaux ne sont nécessaires, une simple prise électrique suffit.

Besoins

Alors qu’elle est généralement la première chose que l’on remarque en entrant dans une pièce, l’ambiance olfactive peut devenir le talon d’Achille d’une expérience client qui se doit d’être parfaite. Les odeurs de produits chimiques, de canalisation de cuisine ou de tabac et les micro-organismes comme les bactéries et les virus, sont particulièrement redoutés dans les espaces confinés et très fréquentés comme les chambres d’hôtels mais aussi les sanitaires et les vestiaires.

maîtrisez l’expérience client

  • Offrez à vos clients un air sain et purifié
  • Conservez votre niveau d’excellence en répondant aux nouvelles exigences de la clientèle
  • Positionnez votre établissement en développant une gamme de services supplémentaires pour les personnes sensibles à la qualité de l’air (allergiques aux acariens, allergiques à la poussière, asthmatiques) : Service Air + Room

Gagnez en rentabilité

  • Augmentez le taux d’occupation des chambres en éliminant efficacement les odeurs tenaces (odeurs de tabac, de canalisation, de fumée, de produits d’entretien, de peinture fraîche, de mobilier neuf ou bien encore de renfermé, corporelles, etc.)
  • Économisez du temps et de l’argent en diminuant les fréquences de nettoyage des textiles (tapis, rideaux, moquettes)

Contribuez au bien-être de vos collaborateurs

De la salle de réunion confinée à l’open space surpeuplé en passant par les bureaux exigus et parfois sans fenêtre, la qualité de l’air de chaque espace peut être améliorée pour le confort de tous au quotidien. Améliorer la qualité de l’air intérieur dans vos bureaux permet à vos collaborateurs d’évoluer dans un environnement sain et productif, et de réduire le taux d’absentéisme.

Le saviez-vous ?

L’absentéisme dû à une mauvaise qualité de l’air coûte aux entreprises 440 €/employé/an.
 
Si la qualité de l’air est insuffisante, les occupants de la pièce seront plus souvent confrontés à des maux tels que :

 

  • des troubles de la concentration, maux de tête, etc.
  • l’irritation des muqueuses et des voies respiratoires
  • des irruptions cutanées
La multiplication de ces symptômes est bien souvent à l’origine de l’augmentation des arrêts maladie et de la baisse des performances professionnelles.

Les sources de pollution présentes dans les bureaux et les open spaces sont nombreuses

Les polluants chimiques de source interne :

  • COV
  • odeurs
  • fumées
  • matériaux de construction
  • produits de nettoyage

Les polluants biologiques :

  • bactéries
  • virus
  • poussières
  • pollens

Les polluants chimiques de source externe :

  • gaz d’échappement / gaz toxiques
 

Les personnes travaillant dans les pressings sont confrontées au quotidien à des émanations de produits chimiques et d’odeurs persistantes.

Ces différents polluants présents dans l’air peuvent être nocifs pour leur santé, pour leurs clients et pour les personnes habitant à proximité. Les purificateurs d’air professionnels SOEKO sont la solution pour les protéger au quotidien.

Besoins

  • Les pressings sont des lieux encadrés par la loi pour limiter les impacts sur l’environnement et la santé des professionnels travaillant souvent dans des locaux confinés où ils utilisent de nombreux produits chimiques.
  • Les professionnels de la blanchisserie sont alors particulièrement exposés à la pollution de l’air.
  • L’exposition quotidienne à cette pollution peut impacter leur santé, c’est pourquoi l’installation de ces locaux professionnels est particulièrement encadrée par la loi.

Les sources de pollution dans les blanchisseries/pressings

  • COV
  • PM2,5
  • Perchloroéthylène
  • Bactéries
  • Odeurs persistantes
  • Moisissures
  • Pollens
  • Virus

L’interdiction progressive de perchloroéthylène

Le perchloroéthylène (ou tétrachloroéthylène) est un solvant très volatil à température ambiante. Pour l’Union Européenne, il est classé comme « nuisible à la santé » et « dangereux pour l’environnement ». Il peut être à l’origine de plusieurs maux tels que : irritations des voies respiratoires, vertiges, nausées, maux de tête, pertes de mémoire, voire pertes de connaissance, quand il est présent dans des concentrations importantes. C’est pourquoi le gouvernement français a décidé de mettre en place une interdiction progressive de l’utilisation du perchloroéthylène dans le nettoyage à sec en le remplaçant par des solvants moins dangereux. Plus d’informations sur l’interdiction du perchloroéthylène

Des locaux soumis à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE)

Du fait de l’utilisation de produits chimiques dans les laveries, blanchisseries et pressings, ces locaux sont soumis à la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement.
Cette réglementation oblige notamment l’exploitant du local à réaliser régulièrement une auto surveillance de l’impact de son activité sur l’environnement (eau, air, sol, bruit et déchets). Ces résultats doivent être déclarés périodiquement au préfet et/ou à l’inspection des installations classées. L’objectif de cette réglementation est de prévenir les risques pour l’environnement et la santé des professionnels présents au quotidien dans ces locaux.
Plus d’informations sur la réglementation des ICPE.

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